Notes to the editor

Deriving its origins from a key recommendation of Tony Blair’s Commission for Africa, the Africa Progress Panel was launched in April 2007 as an independent authority on Africa to focus world leaders’ attention on delivering their commitments to the continent. The Panel places particular attention on supporting effective and united African leadership to address challenges to the continent’s continued development. More information on the panel is available in the About section of this website.

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Africa Progress Panel Foundation

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Africa Progress Panel sends its congratulations to today’s Nobel Peace Prize winners

7 Oct 2011

Version française ci-dessous

The Africa Progress Panel welcomes the award of the Nobel Peace Prize today to Liberian President Ellen Johnson Sirleaf, Liberian activist Leymah Gbowee and Yemeni rights activist Tawakkul Karman.

“I am so happy today to see this – the world’s most prestigious prize – go to three women, two of them from sub-saharan Africa,” said Panel member Graça Machel, a lifelong campaigner for women’s rights in Africa. “It is through collaboration and compassion, instead of competition and conflict, that these extraordinary women have achieved their life’s work. Today we see not only Ellen Johnson Sirleaf – a pioneer as Africa's first elected female head of state – recognised, but also Leymah Gbowee, who has never held political office but whose activism brought peace to a country torn apart, by mobilising the power of women. Women who prayed together across religious divides, who held non-violent demonstrations and who weren’t afraid to use all the powers at their disposal – including going on sex strike – to force men to put down their weapons and start talking peace. That’s what I call women’s empowerment.”

The Governor of the Central Bank of Botswana, Ms Linah Mohohlo, added: “I am proud to see Ellen Johnson Sirleaf accept the award on behalf of women of all walks of life in Liberia. African women are on the move. More and more women are getting educated, becoming economically independent, enjoying good health and at last they have more control over their lives. It is even more gratifying that, not one, but three women, who include Leymah Gbowee and Tawakkul Karman, have received the Nobel Peace Prize today, and I have no doubt that millions of women in Africa and the world over see this as their victory. These are women who are campaigning for good governance and better democratic practice, women who are working to bring healing in the aftermath of violent conflict, women who are starting their own businesses and speeding Africa’s progress towards a bright economic future. Let us sing praises for these well-deserving women stalwarts”.

Kofi Annan, Chair of the Africa Progress Panel, added: “I am delighted to see that three women have been awarded the Nobel Peace prize today. For too long the women and children of Africa have borne the brunt of conflict on our continent, whether through gender based violence, displacement, or a lack of access to basic human rights. Time and again we know that women are often the peacemakers in their households, in their communities and even at a national level. I am thrilled that women’s political participation in peacekeeping processes is yielding profound social change for Africa.”

L’Africa Progress Panel salue l’attribution du Prix Nobel de la paix à trois femmes et félicite les lauréates

L'Africa Progress Panel se félicite de l'attribution du Prix Nobel de la paix à la présidente du Libéria, Ellen Johnson Sirleaf, à la militante libérienne Leymah Gbowee et à l’activiste yéménite de défense des droits de l'homme Tawakkul Karman.

« Je suis particulièrement heureuse de voir que le prix le plus prestigieux au monde a été décerné à trois femmes, dont deux sont d'Afrique subsaharienne", a déclaré Graça Machel, membre du Panel et militante pour les droits des femmes en Afrique depuis toujours. « C'est par la collaboration et la compassion, et non par la concurrence et les conflits, que ces femmes extraordinaires ont réussi à accomplir les tâches qu’elles s’étaient données. Aujourd'hui, non seulement Mme Ellen Johnson Sirleaf, une pionnière puisqu’elle est la première femme chef d’Etat élue d’Afrique, mais aussi Leymah Gbowee, qui n'a jamais exercé de fonctions politiques mais dont l'activisme a apporté la paix à un pays déchiré en mobilisant la force et la volonté des femmes, ont été récompensées. Ces femmes  ont prié ensemble malgré leurs divisions religieuses, manifesté pour la paix dans la non-violence et n’ont pas hésité à utiliser tous les moyens à leur disposition - y compris la grève du sexe - pour forcer les hommes à déposer les armes et à entamer les pourparlers de paix. C'est cela que j’appelle l'autonomisation des femmes. »

La gouverneure de la Banque centrale du Botswana, Mme Linah Mohohlo, a ajouté: «Je suis fière de voir qu’Ellen Johnson Sirleaf a accepté ce prix au nom de toutes les femmes libériennes. Les femmes africaines sont en mouvement. De plus en plus de femmes sont instruites, économiquement indépendantes,  en bonne santé et ont plus de contrôle sur leur propre vie. Il est encore plus gratifiant qu’il n’y ait pas qu’une, mais trois femmes (avec Leymah Gbowee et Tawakkul Karman) qui aient reçu le Prix Nobel de la paix, et je n'ai aucun doute que des millions de femmes en Afrique et dans le monde entier voient en cette récompense leur propre victoire. Ces femmes ont fait campagne pour la bonne gouvernance et une meilleure pratique de la démocratie ; elles ont travaillé à guérir les maux de pays dévastés par des conflits violents, elles ont créé leur propre entreprise, accélérant par-là même les progrès de l'Afrique vers un avenir économique prometteur. Célébrons ces femmes vaillantes qui méritent notre reconnaissance et notre plus grande considération »

Kofi Annan, président de l'Africa Progress Panel, a ajouté: « Je suis ravi de voir que trois femmes ont reçu le prix Nobel de la paix. Cela fait trop longtemps que les femmes et les enfants d'Afrique sont les plus touchés par les conflits sur notre continent, à cause des violences faites aux femmes, des déplacements forcés ou par manque d'accès aux droits humains fondamentaux. Nous savons que les femmes sont très souvent les artisans de la paix dans leurs foyers, dans leurs communautés et au niveau national. Je suis ravi que la participation politique des femmes dans les processus de maintien de la paix génère de profonds changements sociaux en Afrique. »